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14/02/2008 Information publiée sur le site de
la mairie de Montigny-le-Bretonneux (78) :
Le tunnel de bus de 800 m qui passe sous le centre ville est sûr.
Les 7 millions d'euros investis dans sa sécurisation ont passé l'examen des pompiers jeudi 14 au matin.
- 10h07, les premières fumées se diffusent dans la gare routière souterraine au centre ville. 10h10, les passagers des trois bus engagés dans le tunnel sont en sécurité dans les sas d’évacuation.
- 10h14 : les pompiers du
centre de secours de Montigny sont prévenus d’un sinistre dans le tunnel.
- 10h30 : la noria de véhicules investit la zone autour de la gare.
- 10h40 : masques sur le visage, les pompiers interviennent selon les protocoles en vigueur
- A 11h, tout est rentré dans l’ordre, pendant que les usagers de la gare continuent sans sourciller d’attraper leur train ou de filer vers la place de Gaulle. Depuis 9h30, le Préfet des Yvelines Christian de Lavernée, le maire de Montigny Michel Laugier et le colonel de Cuypers, directeur départemental des services de secours, suivent d’un œil observateur la tournure des évènements. Ils ont pu arriver avant même l’existence des premières volutes des fumigènes, comme les journalistes présents, puisque toute cette agitation est un exercice en temps réel pour tester la réactivité du matériel et des hommes en cas d’incendie dans le tunnel de 800m réservé aux bus, qui franchit le centre ville de part en part et accueille la gare routière souterraine. Un premier débriefing s’esquisse sur place face à la presse placée en première ligne pour voir les hommes du feu intervenir. Premier constat, les 7 millions d’euros investis par l’agglomération pour permettre l’évacuation des fumées ont démontré leur efficacité. Chacun des extracteurs évacue 120 m3 par seconde (équivalent à votre VMC, mais en une heure…). Suite à l’incendie du tunnel du Mont Blanc, les mesures de prévention et de sécurité ont été rendues encore plus drastiques. L’exercice a donc permis de valider clairement cette étape. Quant à la vitesse d’exécution des pompiers, le préfet a pu constater qu’elle était perfectible. Ce que ne nie pas le colonel Cuypers. « Un plan ne suffit pas pour bien comprendre un lieu. Dans deux mois, les équipes seront toutes venues sur site et seront rôdées ».